Mais qu'est-ce que c'est que ça...Yaoi et Yuri ? Pour faire simple: une relation homosexuel (deux hommes pour le Yaoi et deux filles pour le Yuri ) .
Vous voilà donc prévenu (personne anti-Homosexuel !), si se genre vous met mal à l'aise/choque/énnerve, passez votre chemin, pour les autres je vous invite à lire la suite, histoire de mourir moins bête...
Començons par le comencement...(évident non ?)
C'est dans les années 70 que le Yaoi fait son apparition au Japon(donc, dans les ? . . . Manga !), adressés à un public féminin et déssinés par des femmes (précisons bien que ces histoires entre hommes sont nés pour ne plus représenter la femme en tant que "femme objet" dans les relations amoureuses).Ainsi, les premiers shônen ai voillent le jour ( se définisent comme étant des histoires basées sur les sentiments amoureux des personnages masculins donc qui ne fait que sous entendre des relation homo) . Plus tard le genre évolue plus ou moins pour donner naissance au June (du nom d'un magazine je crois . . . ) ou les scènes érotiques sont plus explicites (Ha bon ? On en trouve où ?). Après, c'est comme pour tout, plusieurs genre se forment au sein du Yaoi allant des histoires d'amour bannales (pas intéréssant) aux ouvrages entièrement pornographique (je suis une perverse mais pas à se point !).
Mais les créations originales ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte dans le Yaoi, ainsi à partir de la fin des années 80 les fans Yaoi commencent à "parodier" (bien que ce ne soit pas vraiment le mot qui convienne, si vous voyez se que je veux dire. . .)certains mangas, dirons nous, "normaux" comme Captain Tsubasa (Olive et Tom) et Anime Sanjushi (Sous le signe des mousquetaires) dès 1988. Cette pratique se démocratise petit à petit et une quantité conséquence de ces dôshinji sont réalisée. On peut ainsi retrouver ces ouvrages parodiant principalement les mangas à succès comportant beaucoup de personnages masculins tels que Saint Seiya (il ressemble tous à des . . . pardon les fan), Kenshin, Slam Dunk ou encore Dragon Ball (et oui !). Mais le phénomène ne s'arrête pas là puisqu'il gagne aussi l'univers des jeux videos avec, par exemple, Final Fantasy (c'est là où sa devient interesant !).
Yukimaru:Euh, t'aurais pas oublié te parler du Yuri ?
Samuel:Non non, j'en viens (baka, patiente!).
Comme je l'ai dit dans l'intro le Yuri est l'équivalence féminine du Yaoi. Mais le Yuri n'est pas "exploité" comme le Yaoi, on le retrouve plus souvent dans des séries parfois "grand public" à travers (principalement) le thème du travestissement ou de la "très bonne amie". Citons par exemple Lady Oscar ou encore, pour coller à l'actualité Utena qui est vraiment l'exemple parfait pour le Yuri puisque n'arretant pas de cultiver une certaine ambiguité dans les relations des personnages principaux.
Pour conclure disons que le Yaoi/Yuri est un genre particulier qui ne plaira bien sur pas à tout le monde mais que je trouve intéréssant, ne serait-ce que pour découvrir les points de vue d'une autre culture sur l'homosexualité.
Joli l'image ?
Vous voilà donc prévenu (personne anti-Homosexuel !), si se genre vous met mal à l'aise/choque/énnerve, passez votre chemin, pour les autres je vous invite à lire la suite, histoire de mourir moins bête...
Començons par le comencement...(évident non ?)
C'est dans les années 70 que le Yaoi fait son apparition au Japon(donc, dans les ? . . . Manga !), adressés à un public féminin et déssinés par des femmes (précisons bien que ces histoires entre hommes sont nés pour ne plus représenter la femme en tant que "femme objet" dans les relations amoureuses).Ainsi, les premiers shônen ai voillent le jour ( se définisent comme étant des histoires basées sur les sentiments amoureux des personnages masculins donc qui ne fait que sous entendre des relation homo) . Plus tard le genre évolue plus ou moins pour donner naissance au June (du nom d'un magazine je crois . . . ) ou les scènes érotiques sont plus explicites (Ha bon ? On en trouve où ?). Après, c'est comme pour tout, plusieurs genre se forment au sein du Yaoi allant des histoires d'amour bannales (pas intéréssant) aux ouvrages entièrement pornographique (je suis une perverse mais pas à se point !).
Mais les créations originales ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte dans le Yaoi, ainsi à partir de la fin des années 80 les fans Yaoi commencent à "parodier" (bien que ce ne soit pas vraiment le mot qui convienne, si vous voyez se que je veux dire. . .)certains mangas, dirons nous, "normaux" comme Captain Tsubasa (Olive et Tom) et Anime Sanjushi (Sous le signe des mousquetaires) dès 1988. Cette pratique se démocratise petit à petit et une quantité conséquence de ces dôshinji sont réalisée. On peut ainsi retrouver ces ouvrages parodiant principalement les mangas à succès comportant beaucoup de personnages masculins tels que Saint Seiya (il ressemble tous à des . . . pardon les fan), Kenshin, Slam Dunk ou encore Dragon Ball (et oui !). Mais le phénomène ne s'arrête pas là puisqu'il gagne aussi l'univers des jeux videos avec, par exemple, Final Fantasy (c'est là où sa devient interesant !).
Yukimaru:Euh, t'aurais pas oublié te parler du Yuri ?
Samuel:Non non, j'en viens (baka, patiente!).
Comme je l'ai dit dans l'intro le Yuri est l'équivalence féminine du Yaoi. Mais le Yuri n'est pas "exploité" comme le Yaoi, on le retrouve plus souvent dans des séries parfois "grand public" à travers (principalement) le thème du travestissement ou de la "très bonne amie". Citons par exemple Lady Oscar ou encore, pour coller à l'actualité Utena qui est vraiment l'exemple parfait pour le Yuri puisque n'arretant pas de cultiver une certaine ambiguité dans les relations des personnages principaux.
Pour conclure disons que le Yaoi/Yuri est un genre particulier qui ne plaira bien sur pas à tout le monde mais que je trouve intéréssant, ne serait-ce que pour découvrir les points de vue d'une autre culture sur l'homosexualité.
Joli l'image ?




